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 Humanity

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Chaos Knuckles
Ancient Islander


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MessageSujet: Humanity   Sam 25 Nov - 5:42

T'ain, du nouveau chez moi... et du relativement court, ce qui est encore plus étonnant. XD

Précision : Cette histoire utilise peut-être les noms de Herian et de Ombrage, mais ils ne sont que des "clins d'oeil" : Cette histoire n'a aucun rapport avec celle du Démon, ni avec son passé humain.

et l'histoire la voilà...
ah, au fait... y a des fautes et je le sais. >.<

Ceci est sans doute la plus récente des légendes, passée seulement par ses témoins, et ceux qui en ont entendu parler...
Cette histoire aurait pu être vraie, comme elle aurait pu être fausse, seuls quelques détails semblent avoir été perdus, mais le reste, est tout de même resté des plus clairs...
C'était l'histoire d'un jeune homme de dix-sept ans. Comment s'appelait-il vraiment ? Personne ne le savait. On ne savait de lui qu'un surnom...

Je vais vous la raconter...


Les nuits de Karinopolis, petite ville moderne perdue au milieu des grandes métropoles, tellement proches d'elles qu'on pouvait s'y confondre, étaient, paraît-il, plus silencieuses et plus sombres que n'importe quelle grande ville. Il y avait certes la population occupée, et des camions et voitures passant de temps à autre, mais comme cette ville n'était pas aussi grande que New York, par exemple, la ville était plus calme la nuit, ce qui ne la rendait pas moins ténébreuse et angoissante. À part les passants occupés à penser à leur travail de bureau, à leur compte en banque, ou à leur famille, il y avait, comme la plupart des villes, des bandes de rue, voleurs et autres hors-la-loi, qui forçaient ainsi les habitants à surveiller leurs arrières. Car derrière ce calme se cache le danger.
Mais ce n'est pas exactement ce qui dérangeait cette ombre masculine qui déambulait simplement dans la rue, aussi aisément que si c'était le jour. Il avait d'ailleurs d'autres soucis que les bandits errants, incluant sa propre survie.
Il s'arrêta devant une vitrine et regarda sa propre réflexion dans le verre. On distinguait sa stature de jeune adulte. Il avait un air battu. Ses cheveux noirs et sales, tenus hors de son visage par un bandana rouge, lui descendaient jusqu'à la taille. Ses vêtements quelque peu déchirés par l'usure, laissant parfois voir son corps maculé de brûlures et cicatrices. Ses yeux, cernés, sombres et méfiants, avaient tout de même conservé une certaine lueur d'innocence. Son visage complet était lui aussi couvert de cicatrices. Il était pâle, et ses joues étaient creuses.
Il fut lui-même quelque peu étonné de se voir. Pourtant il n'avait pas grandement changé depuis la dernière fois. Peut-être n'acceptait-il toujours pas ce qu'il voyait...
Il n'aimait pas ce qu'il était devenu. Il n'aimait pas ce qui l'avait fait devenir ainsi.

Il continua ainsi à se dévisager, calmement, sans aucun bruit. Puis une pensée traversa son esprit : Comment allait-il trouver le moyen de manger ? Habituellement, il tentait de voler à un petit magasin de quoi résister à la faim. Mais à cause d'une bande de vandales, s'amusant récemment à entrer par infraction dans les magasins et tout briser ou tout brûler, en emportant bien sûr l'argent de la caisse, les propriétaires étaient sur leurs gardes ; on pouvait même se risquer à dire qu'un magasin était plus gardé qu'une banque. Certains avaient amélioré le système de sécurité, certains avaient augmenté le nombre de gardes de nuit ; certains avaient même eu l'idée de rester eux-mêmes devant leur magasin pour le surveiller. Cette situation durait depuis déjà deux semaines. Il faut dire qu'on est sans scrupules avec les hors-la-loi, à Karinopolis : Même les jeunes enfants pouvaient passer toute leur vie dans une prison humide et sombre, si ils ont commis quelque méfait grave, ou eu des relations avec des "gang" de rue.
Le jeune homme des rues avait tenté deux fois déjà d'entrer dans un magasin de nuit. La première fois, son agilité ne lui avait pas fait défaut. Mais la deuxième fois, il avait failli y laisser sa peau. Il réfléchit à une manière de satisfaire son estomac qui semblait le gronder depuis deux jours. Il avait l'habitude de jeûner, mais 12 jours, c'était trop. Il y réfléchit, songeant avec regret qu'il aurait du prendre plus de vivres cette journée-là. Puis il se reprit, se disant qu'il ne servait à rien de s'apitoyer sur son sort, et qu'il devrait pourtant avoir l'habitude, puisque cela faisait très longtemps, presque 10 ans, qu'il vivait ainsi, dans la rue.

Il semblait que cette vie l'ait endurci. Mais pourtant il était juste, malgré le fait qu'il était le voleur le plus agile qui soit. D'ailleurs, il ne volait que pour se nourrir. Il aurait sans doute pu voler une riche demeure, ou une banque, mais de telles ambitions ne le nourrissaient pas. Il ne tuait pas, ou du moins tentait d'éviter de tuer le plus possible. Il n'y a qu'une seule personne, cette seule personne qu'il hait de tout son âme, qu'il avait projeté de tuer, un jour, peut-être, si il y arrivait. Mais il n'en avait à ce moment parlé à personne : Après tout, Il n'y avait personne que cela concernait, à part lui et cette personne, qui n'a d'ailleurs pas à être mise au courant.

Donc je disais justement qu'il songeait à manger. Et, éprit de cet élan de folie qu'anime ceux qui ont faim, il tenta l'infaisable : De voler...
Et ce qui devait arriver arriva.
Il ne croyait pas qu'il pouvait échouer. Il avait pénétré dans le magasin quand il entendit un cri : Le propriétaire avait décidé de dormir à l'intérieur, et il avait apparemment le sommeil très léger...
Le vagabond se mit alors à courir. Le tenancier criait : "Police ! Police ! Au voleur !" à tue-tête, si bien que des gardes de sécurité des magasins avoisinants l'entendirent et se mirent à courir après le fuyard...
Sa vitesse dépassait de loin celle des gardes, plus habiles avec leurs bras qu'avec leurs jambes : Ainsi, il réussit à les semer, et s'arrêta à un cimetière pour souffler. Il en avait oublié la faim, et pensait se cacher et dormir.

Il aimait beaucoup le cimetière. La plupart des gens trouvent que la nuit, les cimetières sont sombres et sinistres, et qu'il y flottait une atmosphère de mort. Lui aussi le pensait, mais il trouvait que c'est ce qui lui donnait son charme. Il aimait celui-ci, tout particulièrement et aurait aimé y être enterré. Mais pas avant d'avoir accompli son but...

Il s'adossa donc à un arbre, dans un coin isolé, appréciant la sombre quiétude du cimetière. Mais cet instant de paix ne dura pas longtemps. Deux personnes arrivèrent et se mirent à discuter. Ils avaient une mauvaise mine, et on voyait au premier coup d’œil qu'il ne s'agissait pas de deux policiers - bien au contraire.
"Encore deux imbéciles qui viennent se vanter de leur dernière trouvaille pour se faire enfermer", grommela le fugitif à lui-même, tout bas, pour ne pas qu'on l'entende.
Malgré les sentiments négatifs qu'il éprouvait vis-à-vis des malfaiteurs, il s'approcha tout de même discrètement, pour entendre ce qu'ils se disaient. Et la conversation entre les deux hommes se déroulait environ comme ceci...
"Mais cette fois c'est moi qui cache l'argent !
- Il n'en est plus question ! La dernière fois tu l'as gardé pour toi seul !
- C'... C'est faux !
- C'est vrai ! J'ai vérifié notre cachette : Elle était vide !
- ...Tu n'avais pas à aller voir là !
- C'est ce que tu aurais espéré, hein, bandit !"
Puis, on entendit un coup de fusil. L'un avait tué l'autre. (Lequel, exactement, on ne le savait pas, la nuit étant trop noire pour savoir qui avait dit quoi.) Se rendant compte de son acte, le meurtrier jeta brusquement son fusil dans un talus et s'enfuit.
Le jeune homme n'avait aucun rapport avec l'histoire, mais il sut qu'il était perdu. Il était déjà connu dans la ville comme un hors-la-loi - aux yeux des autorités, il pourrait parfaitement aussi être un meurtrier. Si on le retrouvait à côté de l'homme mort, on croirait qu'il en était le tueur. Il entreprit donc de cacher le cadavre... Maladroitement, bien sûr. Le meurtre, ce n'était pas son domaine.

Et encore une fois, la conséquence suivit : Pas plus tard qu'au lever du jour, il était dans une des prisons de Karinopolis.

-------------------------------------

La prison où il avait été enfermé n'était pas la plus dangereuse. On y retrouvait toutes sortes de délinquants, de trafiquants de drogues, de voleurs de touts types, mais pas de meurtriers. Aussi, son arrivée fit du bruit, car il avait été accusé de meurtre...

Il était assis sur le lit de sa cellule...
"Ah, c'est toi le meurtrier ? lui disait son compagnon de cellule en s'assoyant à ses côtés. Ça fait drôle d'en voir un..."
La personne qui lui parlait était un jeune garçon. Il avait la tête de quelqu'un qui connaissait la vie dans toute sa rigueur, mais pourtant il ne semblait pas avoir plus de douze ans.
"Quel est ton nom ? insista-t-il. Moi, je m'appelle Damien."
Mais le petit ne recevait que le silence comme réponse.
Il n'insista plus. Il vit tout de suite dans l'expression de son compagnon qu'il était un solitaire et ne voulait pas parler. Damien continuait quand même à le regarder d'un regard questionneur. En fait, il se posait des tas de questions sur ce jeune homme mystérieux. D'où vient-t-il ? Quel est son nom ? Est-ce qu'il a vraiment tué quelqu'un ?
Après un moment, le vagabond finit par succomber à son regard et lui répondit :
"Je n'ai pas de nom."
Damien sembla étonné de cette réponse, raison pour laquelle il précisa, d'un ton calme :
"Je n'aime pas que l'on me nomme par mon vrai nom."
Le garçon comprit, puis sourit et demanda :
"J'aimerais quand même pouvoir te donner un nom quand je te parle. Est-ce que tu as un autre nom ?
- ... Herian. dit-t-il après un instant de silence."
Herian. C'était le nom qu'il s'était donné depuis longtemps. Pourquoi Herian ? Cela ne regardait personne. D'ailleurs, même lui avait du mal à comprendre pourquoi il s'était nommé ainsi. Cela lui avait semblé convenable. Ce sera le nom qu'il porterait quand il se vengera. D'ailleurs, cette vengeance, il l'avait pensée et repensée. Il ne fallait plus qu'attendre le moment. Et quand il fut enfermé en prison, il comprit que c'était le moment ou jamais. Si il réussissait à s'évader de prison, il serait poursuivi, encore plus qu'avant, et en plus pour quelque chose qu'il n'avait pas commis. Il lui fallait donc se dépêcher...
"À quoi tu penses ?" questionna Damien
Herian sortit de ses pensées.
"Hm ?... oh... rien.
- Tu n'avais pas l'air très à l'aise. D'ailleurs, rajouta-t-il en riant légèrement, tu n'as jamais l'air bien. C'est peut-être tes cicatrices qui en donnent l'impression... comment est-ce que tu t'es fait ça ?
- ... Pourquoi t'es-tu fait mettre en prison ?" demanda Herian pour changer de sujet conversation, essayant ainsi d'échapper aux questions du jeune gamin.
Damien le comprit.
"Moi ? Trafic de drogues... On m'avait confié ce travail parce qu'il paraît que je me cache bien."
Il rajouta avec un petit rire :
"D'ailleurs, on m'appelle parfois Ombrage."
Herian se tut, évitant de dire qu'il trouvait que Ombrage était un surnom ridicule, autant que de donner à un enfant le "travail" de trafiquant de drogues.

Les jours s'écoulaient. Herian avait beau être silencieux et ne pas aimer parler, Damien l'aimait bien, et le considérait même comme un ami. Il apprit que Herian n'était pas un meurtrier (faible déception sur ce point : Damien avait été très curieux et quelque peu excité à l'idée de rencontrer un meurtrier) et qu'il vivait dans la rue depuis longtemps, depuis quand, et pourquoi, il ne le savait pas, il savait juste que cela faisait longtemps. Cela le faisait rêver. Il n'avait jamais vécu ainsi, et aurait aimé, si jamais ils sortiraient un jour, de voir comment est-ce que son compagnon a vécu. Aussi, il lui demandait souvent de lui raconter, avec la même insistance qu'un enfant qui demande de se faire lire un conte de fées avant de dormir. Mais son ami le refusait toujours.
Le jeune adulte ne l'aimait pas particulièrement, lui, mais contrairement à ce à quoi il s'attendait, sa présence ne le dérangeait pas. Il éprouvait même un peu de pitié pour ce jeune garçon, aimé de sa mère, (Ça, il le savait, car "Ombrage" aimait beaucoup parler de sa vie, contrairement à lui-même.) embauché pour le compte d'une "gang" de rue comme trafiquant de drogues. Il savait aussi que Damien tentait de tout cacher à sa mère, ce qui n'était pas difficile car elle lui faisait entièrement confiance ; mais si jamais la police découvrait son identité et prévenait sa mère, il sentait que sa vie tomberait.
"Elle ne me le pardonnerait jamais, lui répétait souvent le petit trafiquant. Je ne veux pas qu'elle m'en veule. Je faisais ça parce qu'elle avait besoin d'argent... Je lui disais toujours que je tondais la pelouse pour des gens, et qu'ils me payaient très bien."

Cette soirée-ci, la conversation tournait autour du meurtre dont il avait été témoin...
"Dit, Herian... commença le plus jeune. J'ai entendu dire que celui qui a été tué... tu sais... celui que tout le monde dit que t'as tué... bien, il paraît que c'était mon père..."
Il en parlait d'une voix enrouée, en retenant ses larmes. Sa figure était complètement pâle.
"Je te fais confiance, tu sais... Je sais que ce n'est pas toi, ajouta-t-il. C'est juste que... si jamais tu pourrais me dire qui l'a fait... C'est qu'il était juste, mon père. C'était un criminel, c'est pour ça qu'il habitait pas chez nous. Mais il était bien..."
Herian le rassura, et lui dit de sa voix calme qu'il ne savait rien, qu'il n'en avait été témoin que de loin, et que la noirceur de la nuit lui empêchaient de voir les visages.
"D'accord... dit Damien. Je te fais confiance... Enfin... (il resta silencieux pour quelques minutes avant de continuer à parler.) Il se fait tard. Bonne nuit.
- Bonne nuit." répondit Herian.

Bonne nuit était une chose vite dite pour lui, car il ne dormait jamais. À la place de dormir, il s'allongeait, fermait les yeux, et réfléchissait, habituellement toute la nuit. C'est une habitude qu'il a prise depuis longtemps. Il pensait ainsi, par exemple, qu'il n'avait aucune preuve de son innocence, donc, aucune chance de résister à la prison à vie, ou à la peine de mort, si on le jugeait comme un adulte. Il devait donc absolument s'évader. Et après ? Il lui faudrait une arme. Un couteau. C'était la seule arme qu'il possédait, pour la simple et bonne raison qu'il préférait de loin les armes blanches. Les armes à feu étaient moins nobles à ses yeux, et puis, il était assez agile pour manier un couteau mieux qu'un homme ne pouvait tirer. Il en avait souvent eu la preuve lors de certaines mauvaises rencontres dans la rue. Habituellement, il trouvait facilement le moyen de désarmer les adversaires pour ensuite s'enfuir. Il n'avait jamais tué... Pourtant il faudrait bien le faire. Mais comment retrouver celui qu'il poursuivait ? Cela faisait longtemps de cela. Dix ans, environ... Dix ans, qui valent mieux que ces sept années de souffrance, années qu'il est loin de regretter. Il se souvint de sa réflexion dans la vitrine et resserra les poings... non, il ne pouvait pas pardonner.
Il se leva brusquement, décidant qu'il était temps de mettre son plan d'évasion à exécution.


à suivre.

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Foxus
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MessageSujet: Re: Humanity   Sam 25 Nov - 13:35

Prison Breeeeak !!! *SBAM!*

Je vois que tu as quitter le monde Sonicien pour un monde un peu plus humain, du moins dans ce début... Marrant Herian, ça lui va bien je trouve. Donc, j'vais commenter un peu...

L'atmosphère de la ville est ambiguë : l'on ne fait que se balancer entre les gang et le fait que la ville n'était pas si dangereuse... Pas mal comme effet, ça nous place mieux dans l'ambiance que si on disait : "y'a que de meurtriers ici".
La scène du cimetière est presque marrente, probablement parce que le garçon l'aime bien, le meurtre est bien raconté ; mais je comprends pas pourquoi il s'est pas enfuit au lieu de risquer de laisser partout ses empreintes ?
Le héros est attachant, car il est juste et mystérieux ( les persos mystérieux sont tellement plmus attachant ^^ Quant à Damien, il est assez bavard, il a l'air assez sympas... Mais curieusement, j'ai presque envie de dire qu'il a un caractère à finir crever comme un chien ^^

Je me demande bien quand même qui il veut tuer ... l'assassin de sa mère peut-être ? Mystère... J'aime beaucoup en tout cas, en particulier la mise en scène et les caractères ^^

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Je suis gentil avec les boulets : ils ont le choix entre le poison, la noyade et l'acide, mais c'est quand même moi qui décide.
Nightmare : La non-réciproque est fausse, on peut aimer la solitude mais cela est alors indifférent du concept de force, ou l'aimer parce qu'on se sent persécuté par les autres et là c'est de la faiblesse.
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MessageSujet: Re: Humanity   Sam 25 Nov - 16:27

Très sympa, une bonne petite fic, j'ai hate de savoir la suite...
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Chaos Knuckles
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MessageSujet: Re: Humanity   Mer 6 Déc - 3:50

Y a des fautes, chuis au courant, d'ailleurs j'étais malade en faisant ce chap... XD
(y avais quand même des fautes dans le début, voir la correction de mon prof de français... T.T)

-------------------------------------

Je dois malheureusement vous annoncer que cette partie du récit n'est pas connue. On sait que Herian s'est enfui, d'une manière apparemment bien ingénieuse. Tellement que l'on ignore comment il aurait pu le faire...

On sait par contre, qu'une fois sorti, il sentait une présence opportune... Comme si quelqu'un le suivait. Cette impression le rendit nerveux, mais il entreprit tout de même d'aller à l'endroit où il se souvenait avoir laissé son couteau : Le cimetière de Karinopolis...
Et ce n'est qu'une fois arrivé qu'il entendit la voix de cette ombre qui le suivait.
"Tu retourne sur le lieu du crime ?"
Malgré toute la durceur que sa vie lui a laissé, le jeune adulte ne put s'empêcher de sursauter. D'ailleurs, cette voix, il la conaissait.
Il se retourna et vit son "ombre", le jeune Damien, un fusil pointé vers lui. Il ressemblait quelque peu à celui abandonné par le tueur dans le cimetière : Damien l'avait sans doute trouvé par terre.
"Salaud ! Tu t'es senti mal quand je t'ai parlé de mon père, et tu t'es évadé. C'est toi qui l'a tué, hein ? Avoue !
- Je n'ai tué personne, répondit Herian en soupirant.
- Ça, cria Damien, la main tremblante, c'est ce que tu voulais me faire croire !"
Après ce cri dura un silence de quelques minutes. Malgré le fait qu'il avait une arme meurtrière pointée contre celui qu'il voyait maintenant comme un ennemi, Damien tremblait plus que lui. Il versait même quelques larmes. Herian, lui, resait là, impassible. Il n'avait pas l'air de craindre la mort. Et d'ailleurs, il sentait bien que Damien ne tirerait pas... Mais peut-être finirait-il par se reprendre ?
Il pensa soudainement à son arme. Elle était derrière lui, enfouie derrière une pierre tombale : Tout ce qu'il devait faire, c'est se retourner et la prendre, et il pouvait mettre un terme à la situation...
"Très bien, finit-il par répondre. Si c'est un duel que tu veux, je ne peux te le refuser..."
Il se retourna, puis marcha lentement vers son arme. Au même rythme, Damien baissait son fusil sans comprendre. "Un duel ? pensait-il sans doute. Il a un fusil lui aussi ? Je sais à peine tirer, je suis perdu..."
Ce qu'il ignorait jusqu'à ce point, c'est que ce n'était pas un fusil que Herian tenait en se relevant de derrière la tombe. Mais bien un poignard. Son apparence était d'ailleurs frappante : Le manche était fait d'or et la lame érait sertie d'un rubis... Il avait sans doute appartenu à une famille riche... le jeune garçon semblait étonné, ce qui fit Herian sourire.

Il n'a jamais aimé tuer, mais malgré lui, il aimait se battre... Il avait souvent défié la mort, et la mort ne l'avait jamais encore vaincu. Il ne devrait pas. Mais, de toutes manières, avait-il le choix ? Avait-il eu le choix de vivre ainsi, en se privant de tout ? Avait-il eu le choix de ses brûlures, de ses cicatrices ? Il y pensait avec rage. Et c'est avec cette rage, et non celle contre Damien, (D'ailleurs, à part d'avoir commis un mauvais malentendu, Damien n'avait rien fait) qu'il lanca :
"Si tu veux devenir un tueur, vas-y. Je te laisse tirer la première balle."
Ces paroles ravivèrent Damien, qui tira...
Herian, préparé au coup, esquiva la balle, ce qui ne fut pas trop dur, car Damien avait très mal visé. Puis, il courut vers un arbre et se mis à le grimper...
Damien tenta de tirer, mais ne trouvait même pas Herian...

Il sentit soudainement une lame sous son cou. Surpris et apeuré, il lâcha son arme... et se rendit soudainement compte que Herian le tenait de derrière lui.
"Tu croyais m'échapper ? dit Herian avec une douceur presque sadique..."
Damien, tremblant, vit le visage de Herian : Il n'avait plus cet air de chien battu qu'il avait eu l'occasion de voir quand Herian pleurait, enfoui dans ses pensées, ni cet air dur et impassible qu'il lui conaissait... il semblait au contraire dément...
- Je..."
En voyant le visage affolé de Damien, il se rendit compte de sa propre réaction. Il se calma, ramassa l'arme à feu, puis retira la lame de sous le cou de son adversaire...
Le visage qui le regardait devint incrédule...
"Je n'ai pas tué ton père, dit Herian de sa voix redevenue normale, pour tenter de rassurer Damien. Pour le reste... Je suis désolé. Au revoir, Damien."
Il reprit son chemin, laissant derrière son ancien compagnon de cellule, qui semblait paralysé sur place...

"C'est lui ! Celui qui s'est évadé ! cria une voix dans les ténèbres. Attention, on a entendu des coups de feu, il est peut-être armé !"
Damien sortit de sa paralysie et tenta de s'enfuir. On entendit aussitôt des coups de fusil retentir... Damien sentit quelque chose le heurter... trop tard. Il avait sans doute heurté un arbre de plein fouet, ou alors il avait été touché... Il sentait que ses pensées devenaient de plus en plus troubles... ça y est, il se sentait même bouger, d'une grande vitesse, ce qu'il vit comme sa montée aux cieux... ou était-ce sa décente en enfer ?...

***

Le jour se levait sur Karinopolis. Le peuple sortait, les rues se congestionnaient, la pollution -pardon !- la population se réactivait. Certains étaient fâchés de se lever, d'abandonner leurs rêves pour le dur travail de la journée, et vice-versa pour le peuple nocturne, la minorité, qui travaille de nuit.
Herian pouvait à la fois se plaindre et se vanter de n'être ni diurne, ni nocturne, mais bien les deux. Lui ne se levait pas, ni ne se couchait, ce qui lui évitait de s'arracher de ses rêves : Lui n'était qu'à la réalité. Par contre, le travail durait à la fois le jour et la nuit : La nuit, il devait se trouver de quoi vivre, et un endroit où il pourrait se cacher ; Le jour, il devait rester aux aguets pour ne pas se faire trouver. Même après s'être évadé de prison, sa vie n'avait pas tant changé...

Il avait aujourd'hui réussi, à la hâte, à trouver refuge dans la forêt bordant le cimetière, au milieu de buissons touffus. Bizarrement, il se sentait isolé, et seul, sentiment qu'il n'a plus ressenti depuis longtemps. Peut-être que quand on est habitué à la solitude, le seul fait d'avoir été près de quelqu'un peut nous la ranimer...

Il entendit soudain un bruissement à côté de lui qui le ramena à la réalité, et lui fit se souvenir de ce qu'il surveillait jusque maintenant. Il tassa quelques branches et regarda ce qui s'animait dans l'espace à côté...

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MessageSujet: Re: Humanity   Mar 26 Déc - 15:20

la suite, la suite

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Foxus: C'est vrais parce que moi je suis casiment tout le temps seul, et pourtant je ne suis pas faible, bien que je ne soit pas une personne très forte non plus.(Vive le débat par sign XD)
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Chaos Knuckles
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MessageSujet: Re: Humanity   Jeu 28 Déc - 1:10

hurr...
y a 300 fautes dedans... XD

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MessageSujet: Re: Humanity   Jeu 28 Déc - 13:23

Tant pis, la suite ! ^^

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MessageSujet: Re: Humanity   Jeu 28 Déc - 19:48

pas dans la suite, dans les chapitres déjà postés... XD

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MessageSujet: Re: Humanity   Jeu 28 Déc - 21:10

Maaiiiiis j'avais compris... la suite ! ^^

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MessageSujet: Re: Humanity   Lun 22 Jan - 0:50

Herian me fait atrocement penser à Eight, en plus j'ai pas fait exprès...

alors voilà.

-------------------------------------

Damien ouvrit lentement ses yeux. Il était couché sur le dos. Où, et pourquoi, il l’ignorait. Par contre, il sentait une lumière frapper ses yeux, l’aveuglant partiellement. Il commençait à remettre ses idées en ordre et se rassura : Il n’était pas de retour dans une prison sombre. Mais où était-t-il ? Sûrement pas un rêve… Il sentait bien l’humidité du sol où il était couché, l’intensité de la lumière… la lumière du jour ?
Il s’assit, se frotta les yeux et regarda autour de lui. Il était en pleine forêt, entouré de buissons et de quelques arbres…
"… Où suis-je ?.. Que s'est-il passé ?" se murmurait-il à lui-même…
Puis, il se souvint : Le duel, la police, le coup de feu… Était-il mort ? Était-il au paradis ? En enfer ? Non, c’est impossible. Il tenta de se rappeler des détails… Puis il se souvint. Il avait été transporté à une grande vitesse… Cela voulait dire qu'il était…
"Sauvé… Je suis vivant…"
Il continua à regarder autour de lui, cherchant des yeux quelqu'un, quelque chose, à remercier pour lui avoir sauvé la vie. Il s'apprêtait à abandonner quand il entendit un bruit dans les buissons. Espérant trouver son sauveur, il s'y précipita…

"… Herian ?"
En effet, il était assis, adossé contre un arbre. Il ne regardait même pas Damien.
"Herian… Tu m'as… sauvé ?" demanda timidement le garçon.
De son côté, Herian ne voulait pas croiser le regard de Damien. Il n'aurait pas su dire exactement pourquoi. Il voulait simplement qu'il s'en aille, le laisse à nouveau seul… Il sentait qu'il devait affronter la solitude, recommencer à vivre avec…
Damien continuait à le fixer, immobile, silencieux malgré les larmes qui lui montaient aux yeux depuis qu'il avait compris qu'il était sauvé. Il se reprit soudainement, son visage devenant surpris.
"Herian, tu es blessé ?" dit-il en s'avançant.
En effet, il avait reçu la balle sur le côté droit. Il l'avait oublié…
"Ce n'est rien, répondit-il d'une voix dure. Retourne chez toi, Damien… Tu es libre."
Mais Damien ne l'écouta pas. Il s'assit près de Herian et examina la plaie.
"Tu m'as sauvé… Tu as été blessé par ma faute… je peux peut-être essayer de t'aider ?"
En fait, il espérait pouvoir rester avec Herian.
"Je t'ai dit de rentrer chez toi." répondit ce dernier en se retenant de ne pas crier.
Puis, après s'être calmé, il se leva, s'éloigna un peu et rajouta :
"Je préfère être seul."
Damien se leva et demanda :
"Mais… comment je rentre chez moi avec la police après –
- C'est toi, l'ombre, Damien.
- … Oui… Mais ma mère…
- Tant que la police n'aura pas trouvé ton identité, elle ne saura pas pourquoi tu as vraiment été absent. (il baissa la voix) Toi, au moins, tu as un endroit où aller, profites-en…
- Je…
- Crois-moi, vivre seul dans la rue n'a rien eu d'une partie de plaisir, contrairement à ce que tu as eu l'air de croire…"
Damien s'étonna
"Comment as-tu su que je voulais –
- Tu croyais que ça ne se voyait pas ?"

Il avait bien compris ce que Damien voulait. Ce n'avait rien de difficile. Il semblait toujours en rêver… D'ailleurs, ses excuses pour ne pas partir étaient trop stupides – Il avait beau être un jeune de 12 ans, il aurait pu y penser par lui-même.
Damien voulait le suivre. Vivre de la même façon que lui. On aurait dit que Herian l'impressionnait d'une certaine manière…
"Tu me dois la vie, dit-il, désespéré. Accepte au moins de rentrer chez toi…
- Justement, insista Damien. Je te dois la vie, laisse-moi au moins te suivre… je pourrais t'aider !
- J'ai bien tenu pendant dix ans sans personne. Je n'ai pas besoin de toi.
- Dix ans ? s'étonna-t-il… Mais tu as…
- Dix-sept ans.
- … Tu as vécu comme ça depuis que tu as sept ans ?…
- Je t'avais bien dit que ma vie n'a rien eu d'amusant…"
Herian s'adossa de nouveau contre l'arbre.
"Je n'ai qu'une raison de vivre, rajouta-t-il d'un ton grave. Et ce n'est pas cette vie, sûrement pas…"
Damien n'osait pas demander quelle était cette raison, mais il était quand même curieux… Il fixait Herian, se demandant maintenant plein de questions sur son passé… Il était plus que jamais intrigué par le passé de son ancien compagnon de cellule.
"Retourne chez toi ! répéta Herian d'une voix ferme, irrité par l'habituel regard questionneur de Damien. Tu as une famille, quelqu'un qui t'aime, profites-en.
- Mais…
- VA-T-EN SINON JE VAIS REVENIR SUR MA DÉCISION DE TE PROTÉGER."
Il avait dit ces derniers mots sur le ton de la rage, et en sortant son couteau serti de rubis. Damien recula, apeuré… Il avait déjà eu l'occasion de voir l'habilité de Herian avec ce couteau, il s'en souvenait clairement, et il savait qu'il n'oublierait sans doute jamais le moment où il avait senti cette lame sur son cou…
"… D'accord… j'y vais…"
Il traversa le buisson et commença à avancer dans la forêt en essayant de s'y repérer… Mais il avait peur de se perdre. Herian l'avait emmené loin dans la forêt, sans doute pour ne pas qu'ils soient repérés, mais il ne lui avait pas dit comment sortir… Il se risqua donc à retourner sur ses pas…

Herian n'était pas là. L'endroit était vide…
Damien le cherchait des yeux quand il entendit un sanglot… Il leva les yeux vers l'endroit d'où il semblait provenir et vit Herian, pleurant dans l'arbre sur lequel il s'appuyait plus tôt… Il avait encore son couteau dans les mains et le regardait les larmes aux yeux.
Damien tenta de grimper et réussit, mais avec difficulté. Il s'approcha lentement de Herian…
"… Herian ?
- … Je… je suis désolé pour tout à l'heure. Je ne devrais pas, je… (instant de silence) Pourquoi es-tu revenu ?
- Je… je voulais savoir comment sortir d'ici… mais… ça va ?
- …"
Damien se souvenait de l'avoir parfois vu pleurer quand ils étaient en prison… Il trouvait ça étrange, car habituellement Herian était froid comme la glace. Damien se risqua à demander :
"… C'est à cause de ton passé, non ?
-… Si tu savais…"
Il passa sa main sur sa figure, soupira, puis dit :
"Je vais te raconter, si tu veux…"

-------------------------------------

Ah, au fait...
C'EST LA PREMIÈRE FOIS QUE JE FAIS PLUS LOIN QUE 4 PARTIES SANS ABANDONNER !~ Yahoo !
... Mwa boulé ? *sort*

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Foxus
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MessageSujet: Re: Humanity   Lun 22 Jan - 12:38

*applaudit CK*

Pas pour le texte, pour l'abandon *fait semblant de sortir puis revient* Mais non j'rigole ^^

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Je suis gentil avec les boulets : ils ont le choix entre le poison, la noyade et l'acide, mais c'est quand même moi qui décide.
Nightmare : La non-réciproque est fausse, on peut aimer la solitude mais cela est alors indifférent du concept de force, ou l'aimer parce qu'on se sent persécuté par les autres et là c'est de la faiblesse.
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Chaos Knuckles
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MessageSujet: Re: Humanity   Lun 22 Jan - 23:17

...
Tu fais franchement chier.

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MessageSujet: Re: Humanity   Mer 24 Jan - 1:12

J'aime bien. Ça ne m'étonne pas de toi Smile
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